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Les risques de la sédentarité




Nous faisons face à une pandémie de sédentarité.

Les risques sont réels et atteignent différents organes. L’inactivité physique serait responsable de 7,2% des morts toutes causes confondues chaque année dans le monde, soit plus de 4 millions sur les 57 millions personnes qui décèdent en moyenne. 95 % de la population française adulte est exposée à un risque de détérioration de la santé par manque d’activité physique ou un temps trop long passé assis, selon une enquête de l'Anses. Elle estime que les femmes sont plus exposées : 70 % d’entre elles sont en deçà de tous les niveaux d’activité identifiés pour être en bonne santé, contre 42 % des hommes. Par ailleurs, 27 % d'adultes les moins actifs ont un risque de mortalité, toutes causes confondues, accru de 40 % par rapport au reste de la population.

Autre constat : désormais 54% des hommes et 44% des femmes de 18 à 74 ans sont « en situation de surpoids ou obèses ». Pourtant, les recommandations de l’OMS pour l’activité physique sont à la portée de tous : 150 minutes d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’intensité soutenue par semaine… Que l’on peut simplifier par 30 minutes d’activité physique modérée par jour, ce qui représente environ 4 000 pas.


Mais on peut être actif physiquement tout en étant sédentaire. Les risques de la sédentarité commencent après 2 heures passées assis sans se lever. Ce qui est devenu plus que fréquent pour tous ceux qui se sont habitués au télétravail ! La solution : se lever 5 min toutes les 2 h pour faire quelques pas, boire de l’eau, prendre l’habitude de téléphoner debout, par exemple. Alors, on essaie de bouger un peu plus ? Aller au travail à pied ou à vélo, descendre un ou deux arrêts de transport en commun plus tôt, garer sa voiture loin de chez soi, faire du jardinage et/ou du ménage, prendre l'escalier plutôt que l'ascenseur, téléphoner debout en faisant quelques pas, se lever au moins 5 minutes toutes les 2 heures en télétravail... Chaque minute de mouvement compte !




Source :

Rédigé par la cardiologue Claire Mounier-Vehier


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